Fuites urinaires féminines : protections lavables discrètes Sacrée Française

Fuites urinaires chez la femme : causes et solutions, sans tabou

Quelques gouttes d’urine dans la culotte, et c’est le drame : tu as des fuites urinaires ! Ce sujet, souvent encore tabou, touche pourtant énormément de femmes, à tout moment de leur vie : on estime qu’environ une femme sur trois est concernée à un moment ou un autre. Contrairement aux idées reçues, les fuites urinaires ne sont pas forcément associées à l’âge ou à la grossesse : tu peux en souffrir sans avoir eu d’enfant, ou en étant jeune. Alors, ne laisse pas l’incontinence urinaire te gâcher la vie, des solutions existent pour la traiter ou mieux la gérer au quotidien !

L’essentiel en 30 secondes : les fuites urinaires féminines sont fréquentes et se soignent. La rééducation du périnée règle une grande partie des incontinences à l’effort, et en attendant, des protections lavables discrètes te permettent de vivre, bouger et faire du sport sereinement. En cas de doute, parles-en à un professionnel de santé : c’est un motif de consultation tout à fait normal.

Les fuites urinaires : définition

L’incontinence urinaire, c’est quoi au juste ? Il s’agit de pertes incontrôlables et involontaires d’urine, qui peuvent survenir de jour comme de nuit. Souvent handicapantes et inconfortables, les fuites urinaires peuvent se présenter sous différentes formes : périodique, chronique, importante ou mineure. Essayons de comprendre les causes possibles de ce trouble urinaire.

Quelles sont les causes des fuites urinaires ?

La grossesse et l’accouchement

Tout au long de la grossesse, le futur bébé pèse sur les muscles du plancher pelvien, qui perdent en tonicité. De même, l’accouchement par voie basse, et la poussée pour expulser le bébé, affaiblissent le périnée. Si tu es dans cette période, notre guide des protections lavables pour le post-partum peut aussi t’aider.

L’âge et la ménopause

À la ménopause, le corps féminin est confronté à des changements hormonaux qui peuvent influer sur la tonicité des muscles du plancher pelvien. Une descente de vessie peut même alors survenir, lorsque les muscles sont trop faibles pour soutenir la vessie. La périménopause est souvent le moment où ces premiers signes apparaissent.

La prise de certains médicaments

Certains médicaments peuvent également déclencher des fuites urinaires, comme la prise d’antidépresseurs, de décongestionnants nasaux, ou de relaxants musculaires.

L’alimentation

Certains aliments et boissons peuvent irriter la vessie et causer de l’incontinence urinaire. C’est le cas par exemple du café, de l’alcool, des boissons gazeuses sucrées et des aliments épicés ou acides.

L’obésité

Le surpoids peut entrainer une pression supplémentaire sur la vessie, qui est alors plus difficile à contrôler, notamment lors d’efforts.

Des maladies chroniques

La sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, ou le diabète… autant de problèmes de santé chroniques qui influent sur les nerfs et perturbent la maîtrise de la vessie.

Les différents types d’incontinence chez la femme

L’incontinence à l’effort

Tu as peut-être déjà vécu cette situation : tu éternues et/ou tousses un peu fort et tu sens un petit jet d’urine se répandre dans ta culotte. On parle alors d’incontinence à l’effort, la plus fréquente chez la femme. Une petite quantité d’urine est libérée suite à une pression dans l’abdomen, à cause d’un effort sportif, d’un éternuement, d’une toux, d’un fou rire… Ce trouble est le résultat de l’affaiblissement du plancher pelvien, qui heureusement n’est pas irréversible.

L’incontinence par débordement

Ce type d’incontinence se manifeste lorsque la vessie est trop remplie et « déborde ». Tu ne ressens pas forcément le besoin d’aller aux toilettes. Si la vessie se vidange mal, c’est généralement à cause d’une obstruction (tumeur, polype, calcul…) ou d’une faiblesse musculaire.

L’incontinence par impériosité

Tu peux ressentir un besoin pressant et urgent d’uriner, dû à des spasmes incontrôlés de la vessie, et ne pas avoir le temps d’aller jusqu’aux toilettes. On parle alors d’incontinence par impériosité.

Quelles sont les solutions pour gérer les fuites urinaires ?

La rééducation du périnée

Si la chirurgie peut être préconisée dans les cas les plus graves, rassure-toi : pour les fuites urinaires périodiques, ou l’incontinence suite à une grossesse, il existe des solutions, notamment la rééducation du périnée. Ces séances peuvent être suivies auprès d’une sage-femme ou d’un gynécologue. Différentes techniques existent pour remuscler son périnée : les contractions volontaires répétées chaque jour, ou l’électrostimulation à l’aide d’une sonde.

Quelle protection pour les fuites urinaires légères ?

Si les pertes urinaires sont désagréables, elles ne doivent pas t’empêcher de vivre, de sortir, de faire du sport et d’être épanouie au quotidien. Les protections jetables spéciales incontinence existent, mais elles se rachètent sans fin et leur composition est rarement détaillée. L’alternative : des protections lavables, douces et réutilisables pendant des années, dont chaque composant est certifié Oeko-Tex Standard 100, sans PFAS ni perturbateur endocrinien.

Retrouve tous les formats dans notre collection de protège-slips lavables, cousus à la main par Estelle à Lyon.

Questions fréquentes sur les fuites urinaires

Peut-on faire du sport avec des fuites urinaires ?

Oui, et c’est même recommandé de rester active. Évite au début les sports à impacts répétés (trampoline, corde à sauter) tant que ton périnée n’est pas rééduqué, privilégie la marche, le vélo ou la natation, et équipe-toi d’une protection discrète qui ne bouge pas.

Les protections lavables retiennent-elles les odeurs ?

Le cœur en éponge de bambou absorbe rapidement les liquides et limite naturellement les odeurs, et la membrane imperméable respirante évite la macération. Un rinçage à l’eau froide puis un lavage en machine à 40°C suffisent.

Quand faut-il consulter ?

Dès que les fuites se répètent ou te gênent au quotidien. Un médecin, un gynécologue ou une sage-femme pourront poser un diagnostic précis, t’orienter vers une rééducation adaptée et vérifier qu’aucune cause médicale ne se cache derrière. Ce n’est ni honteux, ni une fatalité.

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